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02/08/2017

UNE SAISON A LA BIBLIOTHÈQUE D'ALEXANDRIE

Une saison à la bibliothèque d’Alexandrie…

Une nuit.
Mille nuits étoilées.
Une étoile.
Le soleil.
Un satellite.
La lune.
Je partis .
Je partis et les étoiles souriaient de mille éclats prophétiques.
Je partis.
Je partis et les galaxies psalmodiaient des versets tops secrets.
Je partis.
Je partis et les supernovas m’instruisaient du contenu du grand livre des sciences.
Je partis.
Je partis avec mon corps astral.
Mon corps éthérique aussi.
Je partis.
Je partis
Avec
Mon corps astral et mon corps éthérique : deux jumeaux siamois…
Une nuit.
Mille nuits étoilées.
Je partis.
Je partis à la bibliothèque d’Alexandrie…
À la bibliothèque d’Alexandrie, je partis comme dans une soucoupe volante.
À la bibliothèque d’Alexandrie, je partis…
Je partis
Le regard hagard.
Le troisième œil en éveil.
La troisième oreille subtile.
L’odorat du deuxième nez incroyable.
Le toucher magique subtil.
À la bibliothèque d’Alexandrie, – la plus importante bibliothèque d’ésotérisme de l’antiquité - je partis.
Je partis une nuit en compagnie des êtres lumineux qui peuplaient le monde invisible.
Je partis et le trajet fut long et fastidieux.
Nous traversâmes plusieurs galaxies insoupçonnées par l’espèce humaine.
Nous traversâmes des constellations d’étoiles, des supernovas à perte de vue.
Nous vîmes des trous verts synonymes des célestes tunnels espace-temps du cosmos.
Nous vîmes des trous noirs synonymes des célestes poubelles du cosmos.
Nous vîmes des puissants vortex et énergétiques qui dominaient l’espace de la conscience.
Nous esquivâmes avec habileté et art plusieurs planètes habitées par des êtres étranges que les humains nomment LES EXTRATERRESTRES.
Rafales.
Pluies de rafales.
Tempêtes.
Pluies de tempêtes.
Nous fûmes bombardés par des vibrations N , mais nos corps éthériques s’harmonisaient à celles-ci dans un chœur au concert divin.
Enfin.
A Alexandrie…
À la bibliothèque d’Alexandrie, nous arrivâmes.
Dès que je franchis le seuil du grand portail de la bibliothèque d’Alexandrie, je fus accueilli par un personnage hors du commun : c’était NOSTRADAMUS (le plus célèbre spécialiste des arts divinatoires dans le monde entier).
NOSTRADAMUS.
NOSTRADAMUS me prit par les mains et nous visitâmes ensemble la bibliothèque.
Nous déambulâmes à travers les rayons et comme un transfert le savoir du contenu de ces ouvrages se copiait dans mon esprit avide de connaissance.
J’ai appris.
J’ai appris par exemple que le code barre ou griffe du diable est un outil d’asservissement.
J’ai appris qu’il existe une prison vibratoire (les comportements négatifs et la peur).
J’ai appris que le matériel génétique du corps humain est un émetteur et un récepteur de fréquences très sophistiquées.
J’ai appris que l’ADN est composé de 64 codes génétiques humains ou antennes nous permettant d’émettre et de recevoir des fréquences.
J’ai appris qu’il existe plusieurs soleils dans l’univers.
J’ai appris…
Puis nous nous dirigeâmes dans le lieu réservé aux visites. Il me dit sur un ton paternel qu’il voulait me montrer quelqu’un.
Et nous arrivâmes dans ce lieu indiqué : quelle ne fut ma surprise !
Cette personne : c’était le grand maître Bernard Zadi Zaourou !
J’étais très content de le voir en ce lieu.
Lui aussi.
Et il me dit : « te souviens-tu de ce que je vous avais dit un jour le 05 mars 2008 au GRTO lorsque tu étais venu me saluer avec tes amis ?».
Et je répondu : « maître, rappelle-le moi.»
Puis il affirma, je vous avais dit cela : « les enfants, restez des hommes qu’on n’achète pas ! »
J’ajoutai après lui : « merci maître, j’avais bien assimilé tes leçons ! ».
Après cette visite , une autre visite : c’était avec Albert Einstein ( le célèbre savant et physicien). Au sortir de cette visite , il m’a dit ceci : "Le monde est dangereux à vivre ! Non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire."
Après quoi NOSTRADAMUS m’informa que mon séjour tirait à sa fin , car il me restait une poignée de minutes.
Ah comme j’aurais voulu rencontrer Edgar Cayce (le génial clairvoyant américain), Houphouët-Boigny (le monarque éclairé) , cheikh Anta Diop ( le chantre des « Nations Nègres et culture »), Léonard De Vinci ( le légendaire peintre mystérieux), Jean Marie Adiaffi ( la parole orageuse , d’éclaires et de foudres), John Kennedy ( l’espoir de l’humanité perdue )…
Mais il était l’heure.
Le séjour était terminé.
Pendant le trajet retour, nous vîmes la couche d’ozone qui protège la terre, notre planète, perdre de son authenticité. Elle était parsemée par de multitudes trous en son sein.
Ah cette race ! Dans sa folie de puissance et de pouvoir oublie qu’elle est en contradiction avec les vœux et les lois de l’univers. Elle ignore les fondements même de l’univers, du respect.
Triste race !
Triste magma d’Hommes moderne !
7h 14min 21s : j’étais de retour chez moi…
A Alexandrie…
À la bibliothèque d’Alexandrie
J’y étais
J’y étais en esprit…

Immac Adokan Kouadio, Ecrivain

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